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Pousse Papier est à l’honneur dans le supplément spécial RSE de STRATÉGIES. Découvrez comment notre engagement en faveur d’un avenir durable transforme la communication traditionnelle en une expérience écologique et respectueuse de l’environnement.

DE QUOI PARLONS-NOUS ?
Dans cet article, nous partageons notre vision de la communication imprimée face à la communication numérique qui est devenue presque automatique. Et si on communiquait en conscience en remettant du sens dans nos choix ?
« Aujourd’hui, nous évoluons dans une jungle numérique qui nous assaille sans cesse : contenus vidéos, réseaux sociaux, films, séries, visios pro, écrans publicitaires… Et si on appuyait sur PAUSE ? Le papier et la communication imprimée nous offrent un répit face à ce bruit incessant. Prendre un papier entre les mains, choisir d’y consacrer le temps qu’il faut pour le découvrir, c’est avoir une posture active face à un message. Sa crédibilité est d’autant plus forte que le lecteur a choisi de le lire. »
Alors que de plus en plus d’entreprises choisissent de dématérialiser leurs documents en pensant adopter une démarche plus éco responsable, cette pratique ne semble pourtant pas réduire leur empreinte écologique. Le passage au numérique n’est pas sans conséquence environnementale : les centres de données consomment énormément d’énergie et les appareils électroniques, de leur fabrication à leur fin de vie, génèrent une pollution considérable.
Et si on comparait les deux alternatives ?
Une étude a été menée par l’Agence de la transition écologique « ADEME » et l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse « l’Arcep » sur l’évaluation de l’impact environnemental du numérique en France. Résultat : nos activités numériques représentent 3 à 4 % des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. Elles représentent par ailleurs 2,5 % de l’empreinte carbone nationale.
À noter que selon le pré-rapport de la mission d’information sur l’empreinte environnementale du numérique du Sénat, les émissions en GES du numérique pourrait augmenter de manière significative si rien n’est fait pour en réduire l’empreinte : + 60 % d’ici à 2040, soit 6,7 % des émissions de GES nationales.
Pour faire reconnaître l’importance de cette transition au tout numérique, La Poste a révélé les résultats d’une étude menée par QUANTIS, mettant en lumière les impacts environnementaux et sanitaires des produits et services à travers une approche appelée Analyse du Cycle de Vie (ACV). Cette méthode permet d’évaluer les impacts potentiels sur la santé humaine et sur l’environnement, en mesurant ces impacts sur 16 indicateurs répartis en 5 grandes familles : écosystèmes, ressources, eau, santé humaine et changement climatique. L’institut QUANTIS a examiné plusieurs cas pratiques dans le cadre de cette étude, dont l’un portait sur la comparaison entre un flyer promotionnel pour une chaîne de restauration et une vidéo publicitaire courte diffusée sur les réseaux sociaux.

Flyer VS vidéo : résultats de l’étude
Les résultats de l’analyse sont surprenants : l’impact du flyer en papier s’est avéré plus favorable que le contenu numérique pour 15 des 16 indicateurs étudiés. Cette conclusion montre que, contrairement à une idée reçue, le papier peut être plus respectueux de l’environnement que les contenus numériques dans certaines conditions.

En conclusion, cette étude de QUANTIS démontre que l’usage du papier, bien qu’encore largement répandu, n’est pas aussi polluant qu’on pourrait le croire. Ainsi, il devient évident que le papier peut être utilisé de manière RESPONSABLE et DURABLE et qu’il n’est pas nécéssaire voire contreproductif de passer tout au numérique.
Une enveloppe moins polluante qu’un mail ?
« Maintenant quelques chiffres sur Pocheco. Chez Pocheco on défend un papier qui contribue à la reforestation plutôt qu’à la déforestation. Je reviens de Finlande avec Emmanuel et […] où le papier est produit uniquement avec les ressources qui l’entourent : le fleuve pour l’électricité et l’eau (95 % y retourne de même qualité, les 5% restants sont dans le papier), le bois des forêts alentours – 75 % du pays est couvert de forêt – pour le papier, et les déchets de bois et de liqueur noire pour la chaleur.
Le CO2 émis par la combustion des déchets est injecté dans de la chaux pour fabriquer le calcaire qui entre dans la constitution du papier. Le bois arrive dans la papeterie principalement en train, le papier est expédié en train plus bateau. Cela ne vaut pas pour toutes les papeteries, mais celle avec laquelle nous travaillons fonctionne comme cela. Tout cela, plus les efforts faits sur notre usine, nos conditionnements, notre énergie, la logistique, les déchets, etc. fait que nous revendiquons une enveloppe à 3,6 g de CO2. 17g de CO2 si on y joint un document (relevé de compte, facture, etc.). Or un mail avec pièce-jointe pèse 35 g de CO2. Un courrier dans une enveloppe Pocheco est donc moitié moins émissif que le même courrier envoyé par mail. »
Édouard Sellier, chargé de mission chez OUVERT, bureau d’écolonomie – POCHECO
Le papier, lorsqu’il est choisi de manière responsable, peut s’avérer être une alternative plus écologique comme le montre le résultat de l’étude. Chez Pousse Papier, nous sourçons toutes nos matières premières et sélectionnons des papiers ayant l’impact le plus faible possible, aussi bien lors de sa fabrication que lors de son recyclage.
Notre papier ensemencé en est un parfait exemple. Conçu pour être planté après usage, il allie communication efficace et respect de l’environnement. Chaque feuille de papier ensemencé contient des graines qui, une fois mises en terre, germent et donnent vie à de belles plantes : fleurs des champs, carottes ou encore fraises. Le papier ensemencé incarne cette transition du digital au végétal, une démarche où chaque acte de communication peut se transformer en un geste pour la planète.
« Nous nous sommes spécialisé.e.s et nous continuons d’élargir nos gammes : papiers recyclés français, papiers issus de déchets végétaux, enveloppes éco-conçus… Ils ont toute leur place dans notre vision d’entreprise : nous sourçons des matières premières avec un impact minime pour la planète et un impact fort pour nos clients. »
Pour en savoir plus sur nos engagements, retrouvez l’intégralité de l’article dans le supplément spécial RSE de STRATÉGIES.

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